Orthophonie
Orthophoniste dans les centres médico-sociaux de la province Sud
En bref — Poste d’orthophoniste dans les centres médico-sociaux de la province Sud : bilans, suivi des enfants dépistés, prévention. Permis B obligatoire.
Le poste en bref
| Intitulé | Orthophoniste — centres médico-sociaux de la province Sud |
|---|---|
| Spécialité | Orthophonie |
| Lieux d’exercice | Province Sud |
| Territoire | Province Sud, Nouvelle-Calédonie |
| Type de contrat | Temps plein · Mission ou remplacement · Contrat à durée déterminée |
| Référence | RMC-ORTHO-PS-014 |
Le profil recherché
- Certificat de capacité en orthophonie exigé, avec la maîtrise complète de la discipline et de ses protocoles.
- Enregistrement des originaux des diplômes auprès de la DASS-NC, obligatoire quelle que soit la durée d’exercice.
- Goût du contact humain et vrai sens de la communication, avec les enfants, les parents, les enseignants et les autres professionnels.
- Connaissance des pratiques de santé publique appréciée ; celle des spécificités calédoniennes s’acquiert sur place.
- Permis B obligatoire : ce poste ne se tient pas depuis un seul cabinet.
Vos conditions d’exercice
- Réalisation des bilans orthophoniques et rédaction des rapports.
- Suivi des enfants dépistés, conseil aux parents et aux enseignants, orientation vers les structures de soins appropriées.
- Actions de prévention, en lien avec les équipes pluridisciplinaires des centres de soins et les spécialistes du territoire.
- Activité répartie sur les différents sites de la province Sud : des déplacements hebdomadaires sont à prévoir.
- Missions à partir d’un mois, contrat à durée déterminée ou poste durable.
Ce qui est pris en charge
- Billet d’avion pris en charge selon la durée du contrat.
- Selon le poste et le site d’affectation, un logement peut être proposé : nous le faisons préciser avant toute signature.
- Accompagnement MEDI’CAL entièrement gratuit pour les praticiens, du premier échange à l’arrivée.
- Prise en charge des formalités : enregistrement des diplômes auprès de la DASS-NC.
- Un exercice de santé publique autant que de rééducation, dans un territoire où la demande dépasse largement l’offre.
Pourquoi sauter le pas
Un poste d’orthophoniste est à pourvoir au sein des centres médico-sociaux de la province Sud. 🌏 La demande y dépasse largement l’offre, et les délais d’attente s’en ressentent.
Un exercice de santé publique
Vous serez chargé de réaliser les bilans orthophoniques et d’en rédiger les rapports, d’assurer le suivi des enfants dépistés, de conseiller les parents et les enseignants, et d’orienter les enfants vers les structures de soins appropriées. S’y ajoutent des actions de prévention.
Vous travaillerez en lien avec les équipes pluridisciplinaires des centres de soins et avec les différents spécialistes du territoire. C’est un exercice de santé publique autant que de rééducation. Les autres professions recherchées sont recensées sur la page autres soignants.
Où vous exercez
L’activité se déroule sur les différents sites de la province Sud. Des déplacements hebdomadaires sont donc à prévoir, et le permis B est obligatoire. C’est le point sur lequel nous attirons systématiquement l’attention des candidats : ce poste ne se tient pas depuis un seul cabinet.
Ce qui est pris en charge
Le billet d’avion est pris en charge selon la durée du contrat. Selon le poste et le site d’affectation, un logement peut être proposé : c’est un point à faire préciser avant de signer, et nous le vérifions avec vous.
Ce qu’il faut prévoir pour s’installer sur le territoire est détaillé sur s’installer en Nouvelle-Calédonie.
La rémunération
Nous ne publions aucune grille en euros, parce qu’aucune grille unique n’existe. Le principe est celui de l’indexation des traitements publics : un coefficient de l’ordre de 1,73 dans le Grand Nouméa, de 1,94 dans les autres communes et aux îles Loyauté. Ces coefficients relèvent de la fonction publique d’État ; votre employeur applique son propre régime. Le montant final dépend de votre grade, de votre ancienneté, de votre statut et de votre employeur — nous le chiffrons avec vous.
Un point rassurant pour votre budget : le franc Pacifique est à parité fixe avec l’euro depuis 1999, à raison de 1 € = 119,33 XPF (IEOM). Il n’existe aucun risque de change.
Vos démarches
L’enregistrement des originaux de vos diplômes auprès de la DASS-NC est commun à toutes les professions de santé, quelle que soit la durée de votre exercice. Nous vous détaillons le reste du parcours dès le premier échange.
Aucun visa ni permis de travail n’est requis pour un ressortissant français : la Nouvelle-Calédonie est un territoire français.
Prêt(e) à sauter le pas ?
Écrivez à contact@medi-cal.nc, ou passez par le formulaire de candidature. MEDI’CAL est le seul cabinet de recrutement spécialisé santé en Nouvelle-Calédonie, et l’accompagnement est 100 % gratuit pour les praticiens : nous sommes rémunérés par les structures qui recrutent, jamais par vous.
Comment se passe la suite
Vous envoyez votre candidature. Un consultant MEDI’CAL vous répond sous 48 h ouvrées, fait le point sur votre situation ordinale et sur vos disponibilités, puis vous présente les structures qui correspondent réellement à ce que vous cherchez.
Si vous donnez votre accord, nous transmettons votre dossier — et à ce moment-là seulement. Nous prenons ensuite en charge les formalités : enregistrement des diplômes, inscription à l’Ordre des médecins de Nouvelle-Calédonie, logement, billet d’avion, installation. L’accompagnement est 100 % gratuit pour les praticiens : MEDI’CAL est rémunéré par les structures de santé, jamais par vous.
Les questions qu’on nous pose sur ce poste
Le poste se tient-il depuis un cabinet unique ?
Non, et c’est le point sur lequel nous attirons systématiquement l’attention des candidats. L’activité se déroule sur les différents sites de la province Sud : des déplacements hebdomadaires sont à prévoir, et le permis B est obligatoire.
Y a-t-il vraiment un besoin en orthophonie en Nouvelle-Calédonie ?
La demande dépasse largement l’offre dans les centres médico-sociaux de la province Sud, et les délais d’attente s’en ressentent. C’est un exercice de santé publique autant que de rééducation : bilans, suivi des enfants dépistés, conseil aux familles et aux enseignants, actions de prévention.